NEW YORK, 5 septembre 2026, 9h15 EDT — The Trade Desk NASDAQ:TTD quittera le S&P 500 seulement 430 jours après y être entrée. Ses actions ont perdu 82,0 % depuis leur premier jour dans l’indice de référence. Une promotion célébrée est devenue un séjour bref.
S&P Dow Jones Indices a annoncé la suppression après la clôture de vendredi. La société de plateforme publicitaire rejoint le S&P SmallCap 600 avant l’ouverture des marchés le 21 septembre. Everpure (NYSE:P) prend une place dans l’indice des grandes capitalisations.
Ce changement crée deux opérations mécaniques opposées. Les fonds indiciels S&P 500 doivent céder TTD, tandis que les fonds small-cap ont besoin des actions. Le plus grand pool se trouve du côté vendeur.
The S&P 500 stay traces an 82% slide
TTD daily closes from its July 18, 2025 entry through Friday
The rebalance was announced after the cash session. Friday’s drop therefore preceded the index decision.
As of . Daily closes and session data: Yahoo Finance. Entry date: S&P Dow Jones Indices.
Le timing accentue le contraste. S&P a promu The Trade Desk le 18 juillet 2025, lorsque l’action a clôturé à 80,21 $. La clôture de vendredi à 14,43 $ place la société près d’une valeur boursière de 6,8 milliards de dollars.
La baisse de 4,37 % vendredi est survenue avant l’annonce du rééquilibrage. Près de 24,8 millions d’actions ont été échangées. Le premier verdict net du marché devra attendre mardi car lundi est la fête du Travail.
The ticker moves down one index tier
Scheduled before the September 21 opening bell
The direction of net passive demand is likely negative because the S&P 500 attracts a much larger asset base. Exact share volume remains unknown.
Index destinations and timing: official September rebalance release. Market value uses Friday’s close.
Le comité n’a formulé aucune critique spécifique à l’entreprise. Il a indiqué que les changements permettent à chaque indice de rester représentatif de sa fourchette de capitalisation. TTD reste cotée au Nasdaq après le transfert.
Les fondamentaux expliquent pourquoi la capitalisation a diminué. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre n’a augmenté que de 3 % à 715,1 millions de dollars. Le bénéfice net a chuté de 29 % à 64,4 millions de dollars.
Le directeur général Jeff Green a reconnu le manque à gagner. «Ce trimestre n’a pas atteint le niveau que nous nous étions fixé», a-t-il déclaré en août. L’entreprise prévoit un chiffre d’affaires d’au moins 650 millions de dollars au troisième trimestre.
La direction réduit désormais environ 15 % de ses effectifs. Un nouveau dépôt auprès de la SEC estime les charges de trésorerie entre 39 et 51 millions de dollars. L’achèvement est attendu au cours du troisième trimestre.
Wall Street n’est pas d’accord sur la solution. L’analyste de Jefferies James Heaney a qualifié les réductions de «réaction à une chute soudaine des revenus». Son cabinet a maintenu une recommandation Conserver et un objectif de 12 $.
Rosenblatt a vu un potentiel d’allègement des dépenses et est resté Neutre. Truist a maintenu Conserver avec un objectif de 16 $. Il a estimé des économies annuelles de 100 à 150 millions de dollars.
La fourchette des analystes reste exceptionnellement large. Une compilation actuelle de S&P Global place le consensus à Conserver et 13,39 $. Les avis récents vont de l’Achat à 19 $ de Needham à la Vente à 10 $ d’Exane BNP Paribas.
La suppression de l’indice modifie la mécanique de l’actionnariat, plutôt que la demande publicitaire. Une base de coûts allégée pourrait améliorer les marges si le chiffre d’affaires se stabilise. Une capacité de vente réduite pourrait aussi accentuer le ralentissement.
Risques : Les ventes forcées pourraient encombrer la clôture du 18 septembre avant l’entrée en vigueur. Les rachats de positions vendeuses pourraient inverser cette pression. L’exécution, la fidélisation des clients et les dépenses du trimestre des fêtes compteront bien plus longtemps.
Mardi apportera la première réaction du cours. Le 21 septembre aura lieu la réorganisation des fonds. L’épreuve durable viendra avec le chiffre d’affaires du troisième trimestre et la preuve que moins d’employés peuvent préserver la croissance.




