La comète interstellaire 3I/ATLAS est désormais en train de repartir vers l’extérieur du système solaire interne, mais le cycle médiatique autour d’elle ne fait que s’intensifier. Le 29 novembre 2025, de nouveaux gros titres mêlent des données concrètes de la NASA et de l’ONU à des spéculations très médiatisées des physiciens Avi Loeb et Michio Kaku sur des « sursauts d’énergie », des « émissions contrôlées » et même d’éventuelles sondes extraterrestres.
Voici un aperçu clair et vérifié de ce qui est réellement nouveau aujourd’hui, de la façon dont la comète 3I/ATLAS se comporte, et pourquoi les scientifiques affirment qu’elle est extraordinaire mais pas une menace.
Faits rapides sur la comète 3I/ATLAS
- Qu’est-ce que c’est : Le troisième objet interstellaire confirmé jamais observé, après 1I/ʻOumuamua (2017) et 2I/Borisov (2019). Elle est aussi cataloguée comme C/2025 N1 (ATLAS). TS2 Tech+1
- Origine : Son orbite hyperbolique prononcée (excentricité ≈ 6,1) prouve qu’elle vient de l’extérieur du système solaire et qu’elle ne reviendra jamais. TS2 Tech+1
- Découverte : Repérée pour la première fois le 1er juillet 2025 par le télescope de surveillance ATLAS au Chili. [1]
- Passage au plus près du Soleil (périhélie) : Autour du 29–30 octobre 2025, à ~1,36–1,4 UA (entre la Terre et Mars), se déplaçant à environ 250 000 km/h (155 000 mph). [2]
- Passage au plus près de la Terre : Prévu le 19 décembre 2025, à environ 1,8 UA (~270 millions de km / ~170 millions de miles) – très loin. [3]
- Taille : Les données de Hubble et d’autres sources suggèrent un noyau de moins de ~5,6 km de diamètre, et peut-être moins de 1 km. [4]
- Composition : Exceptionnellement riche en dioxyde de carbone (CO₂) et relativement pauvre en eau par rapport aux comètes typiques, mais éjectant tout de même des gaz familiers comme le cyanure et la vapeur de nickel. TS2 Tech+1
- Âge : La modélisation suggère qu’il pourrait avoir jusqu’à ~7 milliards d’années, potentiellement plus vieux que le Soleil – ce qui en fait un candidat pour le comète la plus ancienne jamais observée. [5]
- Niveau de menace : Zéro, selon la NASA et l’ESA. Sa trajectoire ne l’amène jamais suffisamment près pour représenter un danger d’impact. [6]
Quoi de neuf concernant 3I/ATLAS aujourd’hui (29 nov. 2025) ?
Plusieurs éléments se sont réunis au cours des dernières 24 à 48 heures :
- Un exercice de défense planétaire de l’ONU utilisant 3I/ATLAS est en cours.
- Un nouveau commentaire du physicien Michio Kaku met en avant une minuscule « accélération supplémentaire » comme indice potentiel d’origine extraterrestre. [7]
- Un article détaillé sur « sonde extraterrestre ou illusion cosmique ? » explique les affirmations d’Avi Loeb et les réfutations du courant dominant. [8]
- De nouveaux résumés insistent sur le verdict de la NASA : 3I/ATLAS se comporte comme une comète, malgré ses particularités. [9]
- Le suivi en direct montre où se trouve la comète ce matin et à quel point elle est brillante dans les télescopes d’amateurs. [10]
Analysons chacun de ces points.
1. Exercice de défense planétaire de l’ONU : un test « grandeur nature », pas une crise
Le Bureau des affaires spatiales des Nations Unies (UNOOSA) et le Réseau international d’alerte aux astéroïdes (IAWN) ont officiellement désigné la comète 3I/ATLAS comme cible de leur dernier exercice d’observation de défense planétaire, qui a débuté le 27 nov. 2025 et se poursuit jusqu’au 27 janv. 2026. [11]
Points clés :
- C’est le huitième exercice mondial d’observation de ce type depuis 2017. L’exercice se concentre sur le suivi de précision, l’affinement de l’orbite et la communication coordonnée entre les observatoires du monde entier. [12]
- Les documents officiels soulignent que 3I/ATLAS ne présente aucun risque d’impact ; son approche la plus proche de la Terre reste autour de 1,8–2,0 UA – bien au-delà de toute zone de danger. [13]
En d’autres termes, il s’agit d’une répétition générale utilisant une cible sûre mais scientifiquement riche, et non d’un signe que la Terre est menacée par la comète.
2. La NASA insiste : « 3I/ATLAS est une comète, pas une technologie extraterrestre »
Au cours des dix derniers jours, la NASA a organisé une série de points presse et de publications de contenus qui sont désormais largement cités dans la couverture médiatique d’aujourd’hui :
- Une publication d’images multi-missions le 19 novembre a présenté des vues de Hubble, JWST, des orbiteurs martiens, des missions d’héliophysique comme SOHO, STEREO et PUNCH, ainsi que des sondes lointaines telles que Lucy et Psyche. [14]
- Lors d’une conférence de presse résumée par Space.com et WIRED, les responsables de la NASA ont souligné deux conclusions principales :
- Aucune technosignature – rien dans les données ne semble artificiel.
- Aucune menace pour la Terre – la trajectoire maintient la comète à une distance confortable de toutes les planètes, y compris la Terre et Jupiter. [15]
Comme l’a déclaré Amit Kshatriya, administrateur associé de la NASA : « 3I/ATLAS est une comète » – étrange, instructive, mais toujours un corps naturel. [16]
Par ailleurs, un article de Wired sur la dernière série d’images de la NASA met en avant la « magie » des différences de l’objet : la chevelure riche en CO₂, le faible halo d’hydrogène et la queue délicate suggèrent tous une formation dans une région très froide et lointaine d’un autre système stellaire, peut-être antérieure à notre propre Soleil. [17]
3. Signal radio détecté – et pourquoi cela plaide en faveur d’une comète naturelle
Les gros titres à propos d’un « signal radio provenant de 3I/ATLAS » semblent faits sur mesure pour les spéculations sur les extraterrestres, mais la science sous-jacente est étonnamment banale – et puissamment confirmée.
Plus tôt ce mois-ci, le réseau radio MeerKAT en Afrique du Sud a détecté des raies d’absorption à 1665 et 1667 MHz en provenance de la direction de la comète. [18]
Ce que cela signifie :
- Les raies sont dues aux radicaux hydroxyles (OH) – des fragments de molécules d’eau dissociées par la lumière du soleil. [19]
- Ces signatures OH sont un comportement typique de comète, observé chez d’autres comètes dont la vapeur d’eau est dissociée près du Soleil. [20]
Tant WIRED que Live Science présentent la détection comme une preuve supplémentaire que 3I/ATLAS est une comète active, en dégazage, et non une balise. [21]
Même Avi Loeb, dont le blog a contribué à populariser les spéculations sur les vaisseaux extraterrestres, reconnaît qu’aucune transmission étroite ressemblant à un message n’a été détectée – seulement cette signature OH naturelle. [22]
4. Nouvelles affirmations de « regain d’énergie » et de sonde extraterrestre – qu’y a-t-il derrière ?
Le « regain d’énergie » de Michio Kaku
Aujourd’hui, l’un des sujets viraux est un article de International Business Times signalant que le physicien Michio Kaku, qui qualifiait auparavant les affirmations sur les vaisseaux extraterrestres de « bêtises », attire désormais l’attention sur une petite accélération supplémentaire mesurée fin novembre. [23]
Selon ce reportage :
- Kaku avait précédemment déclaré que si 3I/ATLAS montrait une accélération non gravitationnelle claire après le périhélie, il vaudrait la peine d’envisager des explications exotiques.
- De nouveaux ajustements d’orbite autour du 24 nov. montrent apparemment une accélération supplémentaire d’environ 4 × 10⁻⁷ UA/jour² – une poussée extrêmement faible, mais statistiquement significative dans le suivi de précision. [24]
Important :
- De si petits termes non gravitationnels sont normaux pour les comètes actives, dont les jets agissent comme de faibles propulseurs.
- La NASA et l’ESA modélisent déjà l’orbite de 3I/ATLAS avec des forces de dégazage intégrées et obtiennent toujours une trajectoire d’évasion hyperbolique sûre parfaitement compatible avec une comète naturelle. [25]
Les commentaires mis à jour de Kaku sont à lire comme une « surveillez, ne paniquez pas » – et non comme une déclaration selon laquelle des extraterrestres ont été découverts.
L’idée d’« émissions contrôlées » et de satellite de Jupiter d’Avi Loeb
Par ailleurs, Avi Loeb a soutenu que la trajectoire et les variations de luminosité de 3I/ATLAS pourraient suggérer un contrôle délibéré. Dans la couverture médiatique de cette semaine et d’aujourd’hui, ses principaux arguments incluent : TS2 Tech+2New York Post+2
- Une queue très fine et droite sur les photos de fin novembre, qualifiée de « faisceau » dans certains articles. [26]
- Des accélérations non gravitationnelles subtiles près du périhélie.
- Un passage rapproché près de Jupiter le 16 mars 2026, à peu près au rayon de Hill de Jupiter – la limite de son influence gravitationnelle – ce qui, selon lui, pourrait être idéal pour « larguer des sondes ». TS2 Tech+1
Cependant, les experts en comètes et en dynamique du courant dominant ont systématiquement réagi :
- Une analyse détaillée de l’astronome Jason Wright montre que les « anomalies » de Loeb (forme de la queue, alignement, variations de luminosité) s’expliquent toutes par la physique connue des comètes, une fois pris en compte la grande vitesse, les glaces riches en CO₂ et la géométrie d’observation. [27]
- Le Economic Times et d’autres médias soulignent que le traitement extrême des images et les effets de perspective peuvent faire ressembler une queue normale à un « faisceau » anormalement droit. [28]
- Les solutions de trajectoire de la NASA montrent toujours une trajectoire lisse, dictée par le dégazage, et non les corrections de trajectoire précises qu’exigerait probablement un engin spatial conçu. [29]
Un nouvel article long format aujourd’hui sur SSBCrack News résume essentiellement la situation : 3I/ATLAS est étrange, mais chaque « anomalie » proposée jusqu’à présent a une explication naturelle plausible, tandis que les preuves d’une technologie restent au mieux spéculatives. [30]
5. Où se trouve la comète 3I/ATLAS en ce moment – et peut-on la voir ?
Les données éphémérides en direct compilées par TheSkyLive et d’autres traqueurs donnent un instantané pour le 29 nov. 2025 : [31]
- Constellation : Vierge, dans le ciel avant l’aube pour les latitudes moyennes de l’hémisphère nord.
- Distance de la Terre : ~288 millions de km (~179 millions de miles), soit environ 1,93 UA. [32]
- Magnitude : Les observations récentes l’estiment à environ magnitude 10–11 – bien trop faible pour l’œil nu, mais accessible avec un télescope amateur de taille moyenne sous un ciel sombre. [33]
- Horaire typique (exemple : Greenwich, Royaume-Uni) :
- Se lève vers 1h40 heure locale
- Au plus haut dans le ciel vers 7h30
- Se couche dans le ciel diurne vers début d’après-midi [34]
Comme elle s’éloigne à la fois du Soleil et de la Terre, 3I/ATLAS va lentement s’estomper au cours des prochaines semaines après son passage au plus près de la Terre le 19 décembre.
6. À quel point 3I/ATLAS est-elle étrange scientifiquement ?
Même si l’on ignore les discussions sur la sonde extraterrestre, la comète 3I/ATLAS est vraiment inhabituelle, ce qui explique l’enthousiasme des astronomes.
Origines interstellaires et orbite extrême
- Son excentricité hyperbolique (~6,1) est bien plus élevée que celle des comètes à longue période typiques, soulignant son statut de véritable visiteuse interstellaire. TS2 Tech+1
- S’approchant depuis la région « frontière » galactique de la Voie lactée puis passant près du Soleil à ~250 000 km/h, elle repartira ensuite vers les étoiles, sans jamais revenir. [35]
Chimie étrange : riche en CO₂, pauvre en eau
La spectroscopie réalisée par JWST, Hubble, des observatoires au sol et des sondes en orbite martienne montre que la chevelure de 3I/ATLAS est dominée par le dioxyde de carbone, avec relativement moins d’eau que de nombreuses comètes du système solaire, ainsi que des molécules comme CO, CN et des traces de métaux tels que le nickel. [36]
Cela suggère :
- Elle s’est probablement formée dans une zone très froide et lointaine de son système stellaire d’origine, où le CO₂ pouvait se condenser en abondance.
- Son matériau a peut-être été exposé aux rayons cosmiques et à l’espace interstellaire pendant des milliards d’années avant d’entrer dans notre voisinage. [37]
Activité et queue « étrange »
3I/ATLAS coche toutes les cases classiques d’une comète — chevelure, queue, jets de dégazage, et désormais signatures radio OH — mais avec quelques particularités exotiques :
- Elle a montré une queue très collimatée, presque aussi fine qu’un laser sur des astrophotographies récentes, une configuration que certains commentateurs estiment « enfreindre les lois de la physique des comètes ». [38]
- Des images de la NASA prises par des orbiteurs martiens et des missions d’héliophysique révèlent une chevelure dynamique avec des jets complexes qui sont probablement à l’origine des petites accélérations non gravitationnelles observées dans les ajustements d’orbite. [39]
La plupart des spécialistes des comètes considèrent cela comme un résultat naturel de glaces inhabituelles, de grande vitesse et d’angle d’observation, et non comme un signe de pilotage artificiel.
7. Ne confondez pas 3I/ATLAS avec « l’autre ATLAS » qui a explosé
Pour ajouter à la confusion du public, il y a une autre comète, totalement sans rapport, dans l’actualité : C/2025 K1 (ATLAS) – souvent appelée « l’autre ATLAS ».
- C/2025 K1 est une comète du système solaire provenant du Nuage d’Oort, découverte plus tôt cette année par la même enquête ATLAS.
- Elle a développé une lueur dorée frappante avant de se briser spectaculairement en plusieurs fragments après son propre passage rapproché du Soleil en octobre. [40]
De nouvelles images publiées cette semaine par Live Science et le Virtual Telescope Project montrent de nouveaux fragments encore en train de se séparer au 29 novembre. [41]
Point crucial :
C/2025 K1 (ATLAS) et 3I/ATLAS sont des objets différents avec des orbites et des histoires différentes.
Ils partagent simplement le nom « ATLAS » parce qu’ils ont été découverts par la même enquête automatisée.
Donc, lorsque vous entendez parler d’une comète ATLAS qui explose, il s’agit de C/2025 K1, et non du visiteur interstellaire 3I/ATLAS.
8. Pourquoi 3I/ATLAS est important pour la science et la défense planétaire
Une fenêtre rare sur d’autres systèmes stellaires
Parce que 3I/ATLAS a été découvert à l’approche et suivi tout au long du périhélie, il offre :
- Un regard temporellement résolu sur la façon dont un corps interstellaire se réchauffe et dégaze.
- Un laboratoire chimique pour des glaces formées autour d’une autre étoile, potentiellement plus anciennes et plus froides que notre propre disque protoplanétaire. [42]
C’est pourquoi la NASA, l’ESA et des réseaux au sol ont mobilisé plus de 20 sondes et télescopes sur cet objet, du JWST aux orbiteurs martiens et aux moniteurs d’héliophysique. [43]
Les données alimenteront :
- Modèles de formation planétaire dans d’autres systèmes.
- Prédictions de la fréquence à laquelle des objets interstellaires traversent notre voisinage.
- Stratégies pour de futures missions de survol qui pourraient rencontrer le prochain visiteur de type 1I/ʻOumuamua. [44]
Un cas réel de test de défense planétaire
Utiliser 3I/ATLAS comme objet test approuvé par l’ONU permet aux agences de s’exercer : [45]
- Affinement rapide de l’orbite avec des données de la Terre et de Mars.
- Communication publique coordonnée lorsqu’un objet attire l’attention virale.
- Collaboration inter-agences entre le Bureau de Défense Planétaire de la NASA, le Centre de Coordination NEO de l’ESA et l’ONU – le même écosystème qui réagirait si un astéroïde réellement dangereux était découvert.
En résumé : même si 3I/ATLAS n’est “qu’une” comète, c’est une répétition générale pour le jour où la menace sera réelle.
9. Dates clés à venir pour la comète 3I/ATLAS
- 19 déc. 2025 – Passage au plus près de la Terre
- Distance : ~1,8 UA (~270 millions de km).
- Meilleure période pour des observations coordonnées et des diffusions publiques en direct de télescopes. [46]
- Fin déc. 2025 – début 2026 – S’estompe mais reste surveillée
- La comète poursuit sa trajectoire vers l’extérieur, s’atténuant progressivement mais restant suivie par des observatoires professionnels.
- 16 mars 2026 – Passage au plus près de Jupiter
- Passe près de la sphère de Hill de Jupiter, un point d’intérêt scientifique majeur et au centre des spéculations d’Avi Loeb sur un “lâcher de sonde”. [47]
- Jusqu’au 27 janv. 2026 – Fenêtre d’exercice de défense planétaire de l’ONU
- Des télescopes du monde entier contribuent à l’astrométrie et à la photométrie dans le cadre de l’exercice IAWN. [48]
Après cela, 3I/ATLAS disparaîtra dans l’espace profond, emportant ses secrets avec lui – à l’exception du trésor de données laissé dans nos archives.
10. FAQ : Réponses courtes aux grandes questions sur 3I/ATLAS
La comète 3I/ATLAS est-elle un vaisseau spatial extraterrestre ?
Il n’y a aucune preuve que 3I/ATLAS soit artificielle. La NASA, l’ESA et la plupart des chercheurs sur les comètes concluent qu’il s’agit d’une comète interstellaire naturelle dont les particularités peuvent s’expliquer par des glaces inhabituelles, la géométrie et la grande vitesse. Les hypothèses spéculatives sur des sondes ou des moteurs restent ce qu’elles sont : de la spéculation. [49]
La comète 3I/ATLAS va-t-elle percuter la Terre ou une planète ?
Non. Toutes les solutions orbitales actuelles montrent un large passage à distance : ~1,8 UA de la Terre en décembre, et aucune rencontre dangereusement proche avec d’autres planètes. [50]
Pourquoi parle-t-on de “boosts d’énergie” et “d’émissions contrôlées” ?
Parce que la comète présente de petites accélérations non gravitationnelles et une structure de queue inhabituelle, que certains commentateurs interprètent comme potentiellement artificielles. Mais de petites accélérations et des queues complexes sont courantes chez les comètes actives, et les valeurs observées ici s’inscrivent dans les modèles naturels. [51]
Qu’est-ce qui rend 3I/ATLAS différente des comètes passées ?
- Elle est interstellaire, et ne vient pas de notre nuage d’Oort.
- Elle s’est probablement formée dans un environnement extrêmement froid et lointain, et pourrait être plus vieille que le Soleil.
- Sa chevelure est inhabituellement riche en CO₂ et pauvre en eau.
- Elle a été observée par une flotte sans précédent de sondes spatiales, des orbiteurs martiens aux sondes héliophysiques et télescopes spatiaux. [52]
3I/ATLAS est-elle la même que la comète dorée qui s’est désintégrée ?
Non. Il s’agissait de C/2025 K1 (ATLAS), “l’autre ATLAS”, une comète distincte qui s’est récemment fragmentée après son passage au périhélie. 3I/ATLAS est intacte et suit une trajectoire de sortie sûre. [53]
References
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